Si vous avez des amis aux États-Unis avec qui vous voulez garder contact, oubliez le téléphone car Internet est la solution la plus avantageuse et la moins coûteuse. Par contre, si vous désirez avoir des conversations en temps réel, aussi connues sous le nom de « chat », il est fort probable qu’ils n’utilisent pas le même logiciel que vous. En effet, une grande majorité des américains vont utiliser AOL Instant Messenger plutôt que Windows Live Messenger (autrefois connu sous le nom de MSN Messenger).
Avec 63 millions d’utilisateurs, le service de messagerie instantané de America Online n’a rien à envier à ses rivaux WLM et Yahoo Messenger. Le principe de fonctionnement est semblable à WLM, sauf que l’identification fonctionne avec un nom d’usager (screen name) plutôt qu’avec une adresse e-mail. Un élément que plusieurs considère désavantageux par rapport aux deux autres logiciels de messagerie est le fait que AIM ne nécessite pas d’autorisation pour ajouter un usager à la liste de contacts. Ainsi, n’importe qui ayant accès à votre nom d’usager peut consulter votre profile et voir si vous êtes en ligne. Par contre, AIM offre la possibilité de bloquer les messages provenant d’un usager indésirable.
Le logiciel est très simple d’utilisation avec une interface facile à maîtriser dès les premières minutes. À ses débuts, AIM offrait beaucoup moins d’options que ses compétiteurs mais les dernières versions offrent désormais autant de possibilités. AOL Instant Messenger permet maintenant d’avoir des conversations par Webcam, et les prochaines versions devraient supporter les jeux en ligne comme Windows Live Messenger.
En bout de ligne, à moins d’avoir beaucoup de contacts avec des personnes des États-Unis, l’utilisation d’AIM est pratiquement inutile. En effet, la grande majorité des gens au Québec n’utilisent pas AIM et se tournent plutôt vers Windows Live Messenger ou Yahoo Messenger. Si vous n’êtes toujours pas convaincu pour le choix de votre logiciel de messagerie, voici un lien comparant les différentes options offertes .
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